Le Kouign et moi

Racontez nous ici votre histoire avec le Kouign de Mahalon !


  • Kouign livré sur votre lieu de travail !

    Depuis cette année nous proposons un partenariat avec les comités d’entreprise (ou Comité des oeuvres sociales) sur le Kouign de Mahalon ou autres spécialités maison.

    A partir d’une commande groupée de 10 produits, nous proposons une offre intégrant « remise tarifaire et livraison sur site ».

    Nous démarrons en Février par notre produit phare Le Kouign sur Quimper et Douarnenez.

    Si vous êtes intéressé, parlez en à l’animateur de votre CE (ou COS) et contactez Philippe au 0298952766.

  • Radio France Bleu, on cuisine ensemble

    Merci à Gael et Catherine pour le bon moment passé ensemble dans leur émission « On cuisine ensemble » ! Retrouvez les tous les jours à 10 heures.

    Sucré ou salé, c’est comme vous voulez mais c’est un moment..sacré ment sympa !

  • LE COLIS DES GRAS DE MARYVONNE, l’air du Cap

    Enfant du Cap Sizun, ma marraine Yvonne Ansquer avait épousé, dans les années 50, un gars de Mahalon et nous avait fait connaître ce pain doux qu’on appelait le kouign de Kerrest. On pouvait le déguster uniquement au moment des Gras et on racontait, à l’époque, que ce kouign était réputé dans tout le canton et que les gens se déplaçaient de loin pour l’acheter à ce moment de l’année.

    Bien plus tard, alors que je m’étais déjà exilée en Ile de France, j’ai rencontré Marcel et j’ai très vite fait la connaissance de Michel et Jeannette, ses cousins boulangers de Mahalon et leur joyeuse petite tribu. (Philippe avait environ 10 ans, à notre mariage et je me souviens combien il me dévorait de ses yeux d’enfant, intimidé et fasciné par ma robe de mariée).

    La boulangerie de Kerrest était un endroit fantastique. On y entrait tous sens en éveil,  frappés tout d’abord par l’odeur du pain chaud et des gâteaux… les papilles émoustillées. Puis entrant dans la boutique, accueillis par le grand sourire de Jeannette, on découvrait devant la vitrine les étagères de kouign dodus et dorés à souhait sur leur carrés de papier sulfurisé.

    Pas un séjour, même court, dans le Cap sans passer les embrasser tous et faire provision de pain, gâteaux, crêpes et du fameux KOUIGN qui, grillé, ferait le bonheur de nos petits déjeuners franciliens, prolongeant ainsi notre séjour breton.

    Un matin de février, suivi de beaucoup d’autres, le facteur sonne à la grille et me remet un lourd colis de Bretagne que Matthieu et Thomas découvrent avec des cris de joie : des carambars, des sucettes, des crêpes, des biscuits bretons… et le fameux KOUIGN des GRAS! Vite un café pour nous, un chocolat pour les enfants, la motte de beurre salé et…nous revoilà en Bretagne.

    Que c’est bon, les traditions et… les attentions!

    Bravo et merci les cousins. On vous adore!

    Maryvonne (12 Février 2017)

  • Jeannette et Guite, RADIO Kouign…

    A l’origine du Kouign de Kerrest, ou Mahalon, il y avait Marie, notre grand-mère, puis Michel notre père. Mais à la mort de notre père en 1980, Jeannette, notre mère a repris le flambeau. Elle était aidée de Guite Colin, notre voisine, fidèle assistante du Kouign depuis 1950. A elle deux, elles en ont abattu du travail , pétri, façonné et cuit des milliers de Kouign, et nettoyé, à la main des milliers de plateaux ! Et tout cela en blaguant et se racontant des histoires du coin, de Février à Avril « Radio Kouign » était en place. Aujourd’hui la mémoire flanche un peu, Jeannette 79 ans et Guite 96 ans bientôt… Il nous reste les souvenirs, les photos (Guite à droite, Jeannette à gauche), une émission radio… et le Kouign des Gras !

    Réécoutez Jeannette et son histoire du Kouign des Gras, racontée en breton lors d’un échange en 1999, avec Gurwan Musset, journaliste aujourd’hui directeur de France Bleue.

  • Le Kouign une tradition bigoudène

    Quelques notes d’Annick Fleitour, présidente des amis du Musée bigouden, éclairent cette tradition fort ancienne !

    Le terme générique veut dire « petit tourteau de pâte levée ». Il existe plusieurs sortes de kouign, si bien qu’il faut les qualifier pour s’y retrouver: kouign douce, kouign avalou, kouign iquel ou etel, kouign plaket… sans oublier le douarneniste qui parle de Kouign ened (kouign des gras). Pendant la période des Gras, il n’y a pas dit-on une seule maison à Pont l’abbé et à Plogastel Saint Germain, où l’on ne voit sur la table le « bara dous » ou le Kouign ened, la brioche des Gras.

    A Mahalon la recette reçue par Marie Guellec de ses parents, originaires de Plozévet, a été mise en oeuvre commercialement par elle après son mariage en 1911 avec Jean Claquin de Kerrest. Veuve, elle se remarie en 1926 à Henri Gueguen. Son fils Michel et sa belle-fille Jeannette poursuivent la tradition, ensuite Alain et Philippe, ses petits-enfants à Quimper depuis 2014…

    Vous pouvez trouver du Kouign chaque jour de la semaine jusqu’à fin février avec la Fête des Gras à Douarnenez le 28 février.

     

    , mariée dans ce village en 1912 à Jean Claquin et remariée en 1926 à

     

  • Hélène la fille du cap et le Kouign

    Comme Georges Le Boulch, vous aussi racontez nous votre histoire avec Le Kouign sur http://blog.pains-kouign.fr/kouign/

    « J’ai découvert le Kouign de Kerrest en 1981 quand Hélène venait à Lorient pour reprendre les cours à l’IUT le lundi matin avec sa visa citroen rouge . Nous etions en colocation Hélène, Marie pierre (ses parents avaient un commerce de Meubles à Meilars) et moi ( c’est par mon intermediaire qu’ Hélène a connu son mari Philippe Le Corre qui était un copain à moi )
    Je me rappelle du Kouign qui était un produit que je découvrais pour un morbihannais, produit que je situais entre le pain et la brioche,Hélène m’avait briefé , le Kouign à cette époque ne se faisait que pendant les GRAS .Puis j’ai eu plaisir à assister à la fabrication et à la cuisson dans le fournil à Kerrest . Lors d’une semaine de vacances à Goulien en 2005 je m’étais arreté à Kerrest et j’avais acheté un kouign , Jeannette tenait la boulangerie encore.
    J’associe le kouign avec Hélène , Kerrest , et le gentillesse de Jeannette et bien sur mes vingt ans . »